Test :
Icari
L'état d'esprit du concours a changé au cours des années. Certains tests du passé peuvent avoir un franc parler mais aussi un caractère choquant. Nous nous excusons d'avance pour cela.
Icari - Test de Paladin


Voici un des concurrents qui m'a agréablement surpris cette session-ci, en ce sens où lui mettre une sale note ne va pas nécessiter 5 longues heures. Je vais donc tâcher d'en finir aussi vite sur le papier que lors du test.


Scénario : 1/5

L'introduction est incompréhensible ; la séquence de fin aussi. Tout défile trop vite, et à moins de s'appeler Metavy, on se voit forcé à se repayer 3 ou 4 fois les écrans textuels stomboscopiques avant de comprendre de quoi il aurait pu s'agir, si seulement il s'était passé quelque-chose. Nous nous glissons donc rapidement dans la peau d'un mercenaire dont on ne sait rien, un mercenaire qui rentre dans sa ville natale où un "droth" a prêté serment aux "dieux labradors" (je vous dis ce que j'ai retenu des images subliminales faisnt office d'introduction, désolé); suite à quoi on peut parler à des gens qui ont tous une histoire inintéressante à raconter, comme quoi on est raciste envers les elfes qui habitent dans la forêt enchantée (là-bas au fond à droite entre l'empire Bidule et l'archie des orques mauves), et puis lui c'est un garde Choupix de légion d'Eclair qui habite la ville de Trucmuche (mais oui, vous savez, de l'autre côté de la République des bananiers), et qu'il doit veiller à la sécurité des échanges commerciaux ou des tribulations entre dieu et ses voisins, blah blah blah.... Bref, une manière très indigeste d'introduire un background que le joueur zappe complètement. Pour ma part, je n'ai rien eu envie de comprendre au scénario du jeu... pour le moment. Sinon, reste la possibilité se ballader dans une ville où tout le monde est chez soi à cause de la chaleur, mais où toutes les portes sont fermées ; ça doit être pratique de rendre visite aux voisins seulement quand ils ne sont pas là.


Mise en scène : 1/5

Je l'ai déjà dit : intro speed et baclée, sans recherche dans les transitions. Pas de mise en scène par ailleurs, l'immobilité faisant loi et rendant la partie jouable très contrasté, donc lourde, lente et ennuyante (un personnage de dos, sans musique et sans réelle indication de que la partie est jouable).


Personnages : 1/5

Je suis au regret de vous annoncer que pour ma part (maintenant ce n'est que mon avis), un personnage n'est pas un curiculum vitae. Notons tout de même l'apparition protagonistique de Hawk, qui, loin d'être fatigué de tenir la vedette de ses propres jeux, vient également jouer les figures de proue chez ses copains ; ce qui reste tout à fait louable si sa personne a du charisme, mais de mon point de vue ce contrat marketing-là aurait plutôt tendance à lui faire mauvaise publicité.


Gameplay : 1/5

Inexistant pour l'instant, à moins bien évidemment qu'entendre les gens déblatérer leur c.v. soit une activité ludique. Pourtant Hawk avait sorti une lame de son fourreau, tout était bien parti pour que je m'éclate à régler mes comptes avec le méchant monsieur, mais à ce moment précis : fin de la démo, merci, au revoir.


Sonorisation : 1/5

"Un monde fantastique sans limites", dixit l'introduction. A ma "grande surprise", je remarque que l'ambiance sonore est parfois un peu trop dépouillée par rapport aux prétentions du titre. Mais alors qu'est-ce que le thème musical de la ville peut accentuer l'aspect lourd et chiant de la partie "jouable", bon sang ! Quant à la sonorisation : ri-di-cule. A part le gros-tonerre-qui-fait-boum, l'ensemble est risible, particulièrement le doublage de voix me fait penser à une parodie de pastiche alambiqué de mes essais sonores dans les Rutipa's Quest.


Graphismes : 1/5

Bah, de la copie de jeu à license. Le map-making est moche, le château est vide, et les facesets(?) sont à vomir : autant Hawk m'a presque fait rire, autant la fillette peut immédiatement postuler pour un film d'horreur (dans le role principal bien sûr, pas celui de la fillette).


Programmation : 1/5

Colossale. Un déclencheur "fillette qui siffle", c'est difficile de faire des bugs avec ça. Et pourtant, on peut quand même rater sa gestion des collisions en me laissant marcher sur une table de l'auberge.


Originalité : 1/5

Vous avez devant vous le premier logiciel à militer activement pour la sauvegarde de l'histoire des classiques PC, en vous forçant à conserver votre bon vieux Pentium 133Mhz, une des seules machines acceptant Windows 98 et étant assez lente pour vous permettre de lire correctement l'introduction d'Icari.


Humour : 1/5

Ah ? Pas d'humour ? Mais ce programme n'a vraiment que des qualités, dites-moi...


Conclusion

Depuis l'année dernière, nous ne prenons plus les bandes-annonces, seulement les jeux. Désolé.

1/5

Quelle note donneriez-vous à ce test ?

Ce test est-il bien rédigé, compréhensible, complet, respectueux ?

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