Test :
AD4C
Introduction : L’Alliance des Quatre Cercles est un jeu sympathique qui peut se terminer en une heure, mais qui ne restera pas dans les annales, pour diverses raisons qui sont expliquées dessous.


AWARD MAJEURS


Gameplay : (2/5)

Le système de AD4C peut se séparer en deux parties : exploration et combat.

Le système d’exploration se fait de manière classique, mais uniquement sur des maps bien précises. En effet, pour récolter les quatre cercles, il faudra résoudre des énigmes forts simples, mais agréables car cela n’entrave pas le plaisir d’exploration. De plus, on n’est pas embêté par des combats aléatoires…

D’ailleurs, je viens sur le deuxième système… Celui des combats. C’est de l’action… Cette phase intervient à des moments-clefs de l’histoire. Vous avez les flèches directionnelles pour vous diriger, la touche ESPACE/ENTREE pour frapper et la touche SHIFT pour esquiver… Sauf qu’on ne se sert pas de SHIFT, ni même du nouveau coup qu’on apprend dans le jeu… J’ai fini le projet en utilisant le coup de base et avec les flèches directionnelles.
De plus, fait à notifier, on regagne de la vie après un certain moment d’attente…

Cependant, ces systèmes ne sont pas originaux, surtout dans l’histoire. L’auteur aurait pu, notamment, gérer la soif (à cause du manque d’eau) et d’autres paramètres selon les différents stages…


Histoire : (2/5)

Donc, pour résumer un peu, voilà ce qu’on peut dire. L’eau a disparu de la surface et l’équilibre est perdu. De plus, on a une invasion d’êtres extra-terrestre ou ancestraux… Bref, voilà pour le sypnosys…
Et pour retrouver de l’eau, il faut trouver les quatre cercles de la légende.

Ce n’est pas non plus la mise en scène qui sauvera la mise (sans jeu de mot foireux dedans), puisque les diverses surprises sont facilement prévisibles 40 minutes avant…


Âme du Jeu : aucune note

Je ne comprends rien à cet award. Il ne sert à rien, ne veut strictement rien dire et surtout n’est absolument pas un critère objectif pour tester.


Conception Sonore : (4/5)

Voici le gros point de ce jeu. AD4C a une bande son qui colle parfaitement à l’univers post-apocalyptique que le jeu propose. Bien que suivant, pour la plupart, le même schéma, les musiques traduisent parfaitement ce qu’il y a à l’écran. Les basses et les très courtes mélodies renforcent d’ailleurs ce côté désastre.
Par contre, la musique de l’héroïne fait vraiment tâche par rapport au reste de la bande-sonore…


Graphismes : (1/5)

Les graphismes sont très basiques. De plus, les rares ressources personnelles sont très mal faites, avec des erreurs en terme de volume (notamment, la cape du héros dont on dirait une plaque de métal au lieu d‘un tissus). De plus, l’animation des personnages est trop étrange et pas du tout naturel… Bref, ils ont les jambes collées. Cela nuit à se mettre dans le jeu.


AWARD MINEURS


Univers : 1/5

Donc, l’univers du jeu, ce qu’on peut en dire… Il est classique, avec des clans ancestraux complètement disparus et des villes abandonnées. Et, avant le cataclysme, on avait quatre cercles qui maintenaient l’équilibre…
J’ai vu plus passionnant…


Scénario : 2/5

Donc, pour résumer un peu, voilà ce qu’on peut dire. L’eau a disparu de la surface et l’équilibre est perdu. De plus, on a une invasion d’êtres extra-terrestre ou ancestraux… Bref, voilà pour le sypnosys…
Et pour retrouver de l’eau, il faut trouver les quatre cercles de la légende.

Ce n’est pas non plus la mise en scène qui sauvera la mise (sans jeu de mot foireux dedans), puisque les diverses surprises sont facilement prévisibles 40 minutes avant…


Personnages : 2/5

Donc, pour résumer les personnages, on a :

Le héros, outre qu’on ne sait absolument rien sur lui, est plus un bon samaritain qu’autre chose. Il est là pour aller chercher de l’eau et sauver son village.

Le vieillard qui est le mentor du héros. C’est lui qui apprend la légende des quatre cercle notamment.

La fille qui tente d’arrêter le méchant…

Le Méchant, qui veut le pouvoir suprême. Mais, pourquoi ? On ne sait même pas.

Le Bras-Droit du Méchant qui, bien n’étant pas très développé, l’est quand même un peu plus que tout le reste du casting…

Et désolée si je ne cite pas les noms, je les ai complètement oublié.


System : 2/5

Le système de AD4C peut se séparer en deux parties : exploration et combat.

Le système d’exploration se fait de manière classique, mais uniquement sur des maps bien précises. En effet, pour récolter les quatre cercles, il faudra résoudre des énigmes forts simples, mais agréables car cela n’entrave pas le plaisir d’exploration. De plus, on n’est pas embêté par des combats aléatoires…

D’ailleurs, je viens sur le deuxième système… Celui des combats. C’est de l’action… Cette phase intervient à des moments-clefs de l’histoire. Vous avez les flèches directionnelles pour vous diriger, la touche ESPACE/ENTREE pour frapper et la touche SHIFT pour esquiver… Sauf qu’on ne se sert pas de SHIFT, ni même du nouveau coup qu’on apprend dans le jeu… J’ai fini le projet en utilisant le coup de base et avec les flèches directionnelles.
De plus, fait à notifier, on regagne de la vie après un certain moment d’attente…

Cependant, ces systèmes ne sont pas originaux, surtout dans l’histoire. L’auteur aurait pu, notamment, gérer la soif (à cause du manque d’eau) et d’autres paramètres selon les différents stages…


Level Design : 3.5/5

Un des points forts du projet. Le Level-Design, bien que parfois classique, propose une bonne cure de rafraichissement. Les temples sont complètement différents et fonctionnent différemment. On n’a pas un seul pattern et l’auteur s’y tient. Heureusement qu’il a fait dans la diversité.

Cependant, les stages sont très courts et ne donnent quasiment pas d’indications sur l’univers du jeu. Dommage.

Mention spécial au temple du vent, qui m’a rappelé avec plaisir le stage de Nazca dans Illusion of Gaïa.


Originalité : 1/5

Je résume la chose… Trois esprits et une reine ont décidé de créer les quatre cercles pour chaque élément, afin de garantir la paix et l’harmonie. Si un Homme malfaisant tente de s’en emparer, c’est le chaos. Si un Homme vertueux s’en empare, c’est la paix qui est garantie.

Bizarre, ça me rappelle énormément Zelda Ocarina of Time et d‘autres jeux de ce genre…


Intro-Départ : 1/5

Autant être franche… L’intro-départ du jeu ne m’a absolument pas emballé. Le fait de tout avoir à portée de main, dès le départ, fausse carrément le plaisir de la découverte. Je ne suis pas contre le fait de donner des explications, mais pas un tas, comme à la manière des vieux jeux de rôle… Surtout, trop d’informations donnent une indigestion.

De plus, au lieu d’avoir un long texte, il aurait mieux valu couper le texte en plusieurs parties et de faire des scénettes ou des images illustrant ce texte. Un texte déroulant sur fond noir, c’est le meilleur moyen de perdre son audimat potentiel…

D’ailleurs, c’est une des raisons qui font que je n’ai toujours pas regarder la double-trilogie Star Wars… Mais ça, on s’en fout…


Musique : 4/5

Voici le gros point de ce jeu. AD4C a une bande son qui colle parfaitement à l’univers post-apocalyptique que le jeu propose. Bien que suivant, pour la plupart, le même schéma, les musiques traduisent parfaitement ce qu’il y a à l’écran. Les basses et les très courtes mélodies renforcent d’ailleurs ce côté désastre.
Par contre, la musique de l’héroïne fait vraiment tâche par rapport au reste de la bande-sonore…




Conclusion : Seul la musique sauve vraiment ce jeu. Le reste est très largement sous-exploité et même mal exploité. Pourtant, la base avait de quoi séduire, mais le degré manichéen est trop important pour vraiment l’apprécier.


Note du Jeu : 2/5

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